Traitement contre la calvitie : 3 histoires vécues

Solutions contre la calvitie : cas concrets
Solutions contre la calvitie : cas concrets

De nos jours, les réponses apportées pour lutter contre la calvitie sont légion, des plus frustes aux plus sophistiquées, des plus originales (pour ne pas dire plus) aux plus professionnelles.

Pas toujours facile de s’y retrouver dans tous ces traitements contre la perte de cheveux. 

C’est pourquoi une seule question compte : quelle sera la meilleure solution pour lutter contre les effets de la calvitie dans votre cas ? un traitement local ? Une greffe capillaire ? Les deux ?

Au Centre Clauderer, nous ne prétendons pas offrir une solution miracle qui fera repousser les cheveux en quelques semaines. Forts d’une expertise de plus de 50 ans, nous proposons un traitement efficace et durable contre la calvitie, traitement qui sera adapté à chaque cas, une fois le diagnostic capillaire établi.

Non seulement une solution naturelle contre la calvitie est possible mais encore est-elle à portée de main :  avec des formules hyper-concentrées et sans effets secondaires, les protocoles anti-chute de cheveux Clauderer sont simples et rapides à suivre. L’objectif : ralentir la progression de la calvitie et stimuler la croissance de cheveux en meilleure santé.

Pour bien comprendre comment fonctionne un traitement contre la calvitie au Centre Clauderer, nous vous proposons 3 exemples représentatifs :

  • 3 parcours différents
  • 3 degrés de calvitie différents
  • 3 traitements différents
  • 1 résultatdes effets positifs et durables pour tous.

Dans cet article, nous nous attachons au traitement de la calvitie chez l’homme ; retrouvez notre article à propos du traitement de la calvitie chez la femme ici.

Voici trois histoires vécues par trois de nos clients. Gabriel, Medhi et Antoine (les prénoms ont été modifiés pour respecter leur anonymat) sont d’âge très différent mais ils ont un point en commun : ils présentaient tous les trois les symptômes d’une perte de cheveux androgénétique et Clauderer leur a apporté une solution pour lutter contre leur calvitie. Satisfaits de leur expérience, ils ont autorisé Clauderer à raconter leur « aventure capillaire ».

GABRIEL – 19 ANS – ALOPECIE PRÉCOCE

LES CHEVEUX DE GABRIEL
Au moment de son premier rendez-vous, Gabriel perd depuis 6 mois plus de 100 cheveux par jour, lors du shampooing quotidien. Cette chute de cheveux brutale est accompagnée d’une forte séborrhée et de pellicules grasses. Gabriel, hanté par la calvitie de son père et la peur de devenir un jour chauve, génère un stress important. Il a du mal à se concentrer sur ses cours. Il ne fait plus de sport, par crainte d’augmenter la chute. Malgré son jeune âge, il envisage déjà une greffe capillaire.
LE DIAGNOSTIC DE SA SPÉCIALISTE
Le test de traction confirme une forte chute en cours. Devant, il manque près de la moitié des cheveux. La peau du cuir chevelu est souple, mais facilement irritable. L’examen au microscope met en évidence un facteur aggravant, celui de l’anxiété (stress) liée à sa chute de cheveux.
SON TRAITEMENT
Intense, pendant 4 mois et à raison de trois minutes tous les jours, pour traiter les trois fonctions vitales de ses cheveux, c’est à dire : assainir son cuir chevelu, neutraliser la chute et l’effet négatif des androgènes sur les racines de ses cheveux. En parallèle, conseils généraux : reprendre le sport, pour diminuer les tensions nerveuses, réduire la consommation de viande rouge et de laitages, au profit de poisson et de viande blanche. Diminuer les sucreries si possible. Produits Clauderer : Lait n°1R, Sérum 6R et 7R en alternance et Emulsion N°17 pour lutter contre les cheveux gras.
ÉVOLUTION CONSTATÉE
Après 3 semaines, les pellicules ont disparu, la chute a déjà beaucoup diminué. Après 4 mois, la perte de cheveux a été stabilisée à une quinzaine de cheveux par jour et les repousses prévues se sont installées. Pour renforcer les résultats obtenus, Gabriel a poursuivi les soins au même rythme, pendant 4 mois supplémentaires pour assurer un meilleur ancrage des cheveux. Aujourd’hui, 4 ans plus tard, Gabriel continue d’entretenir ses cheveux bien sûr mais seulement deux fois par semaine et Il ne vient plus au Centre que deux fois par an, pour des visites de contrôle et le renouvellement de son programme. Les repousses compensent bien les cheveux qui tombent. S’il reste vigilant et assidu, il évitera une calvitie galopante et pourra garder la plus grande partie des cheveux qui lui restent sans avoir besoin de recourir à une greffe.

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Gabriel : Racine lors du diagnostic
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Gabriel : Racine après 2 mois
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Gabriel : Racine après 4 mois

MEDHI – 30 ANS – ALOPECIE NAISSANTE

LES CHEVEUX DE MEDHI
Les cheveux sont affinés, ils sont clairsemés sur le vertex et les golfes sont légèrement marqués. Père et grand-père paternel ont gardé leurs cheveux, mais son grand-père maternel n’en avait déjà plus beaucoup à 60 ans. Depuis une dizaine d’années, la chevelure de Medhi se dégarnit, lentement mais sûrement. Il avoue être complexé par ses cheveux et avoir l’impression que tout le monde remarque sa calvitie naissante. Mais il n’ose en parler à personne et les rares fois où l’un de ses proches a essayé d’aborder le sujet, il a toujours éludé la question. Discrètement, presqu’en cachette, il a appliqué du minoxidil, il y a 2 ans, pendant 8 mois. Une irritation persistante du cuir chevelu l’a contraint à arrêter le traitement.
LE DIAGNOSTIC DE SA SPECIALISTE
Au test de traction, les cheveux que l’on recueille sont de calibres très différents. L’examen du cuir chevelu et l’analyse microscopique confirment que les fonctions vitales des cheveux sont perturbées par l’action négative de la DHT (androgènes) : le sébum est trop sollicité, son élimination est insuffisante et la circulation déficiente. D’où une atrophie progressive des racines situées sur les zones fragiles.
SON TRAITEMENT
Comme tout premier traitement d’attaque, Il durera 4 mois, avec un premier contrôle après les 2 premiers mois pour observer l’évolution des follicules pileux. Il s’agit essentiellement de rééquilibrer les fonctions vitales de ses cheveux et de compenser l’action négative des androgènes. Protocole recommandé pour Medhi : des applications de Lait N°3 et du Sérum N°7R, puis Emulsion N°21 pour son shampooing quotidien. Comme beaucoup, Mehdi est au départ un peu réticent avant de se lancer mais les tests cliniques prouvant que l’efficacité anti-androgène du Sérum 7R est plus rapide et plus radicale que celle du minoxidil achèvent de le convaincre. De plus, ce sérum ne présente pas d’effet secondaire gênant pour le cuir chevelu et ne présente pas d’accoutumance.
ÉVOLUTION CONSTATÉE
La perte des cheveux s’est ralentie après trois mois. Elle a pratiquement disparu, dans les semaines qui ont suivi. Vers le quatrième mois, les repousses ont été plus vigoureuses et ont commencé à redonner du volume à la chevelure. Medhi s’est pris en charge à un moment où il était encore possible d’agir efficacement, il sait néanmoins que le terrain est fragile et qu’il doit rester attentif à ses cheveux. Les résultats acquis ne sont pas définitifs, des cures d’entretien régulières (Sérum N°6R) sont indispensables à leur maintien et au renouvellement de ses repousses. La solution Clauderer lui convient parfaitement car il sait qu’il pourra poursuivre son programme aussi longtemps qu’il le voudra, sans risque de subir une chute brutale en cas d’arrêt de son traitement (contrairement au minoxidil).

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Mehdi : Racine lors du diagnostic
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Mehdi : Racine après 4 mois
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Mehdi : Racine après 2 ans

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ANTOINE – 52 ANS – ALOPECIE MODÉRÉE

LES CHEVEUX D’ANTOINE
Il ne les a jamais vraiment vus tomber et ne les a jamais traités non plus. Tout a été très progressif, très diffus, il ne se souvient pas de chute spectaculaire, même quand il était plus jeune. Pourtant, aujourd’hui, les résultats sont là : ses cheveux se sont affinés et légèrement clairsemés sur le dessus de la tête, ainsi qu’au niveau du vertex, où une petite tonsure commence à apparaître. Maintenant, la cinquantaine passée, Antoine a décidé de consulter. Peut-on encore faire quelque chose ?
LE DIAGNOSTIC DE SA SPECIALISTE
Oui, bien sûr. Nous ne lui rendrons pas sa chevelure d’adolescent, mais il peut facilement garder les cheveux qu’il a encore sur la tête et améliorer leur qualité.
SON TRAITEMENT
Il sera peu contraignant, mais devra être suivi régulièrement. Il s’agit surtout de débloquer les raideurs du cuir chevelu, de stimuler le flux sanguin et d’apporter localement les nutriments, dont ses racines ont besoin pour réagir. Pour Antoine, dont le cuir chevelu est assez sensible, Lait N°3R + sérum N°7R et Crème Lavante N°25 pour nourrir et renforcer ses cheveux naturellement fins et plutôt secs. Nous lui conseillons d’adopter quelques bons réflexes pour une meilleure hygiène de vie : modérer les aliments trop transformés, faire le plein de bons lipides, de fruits et de légumes.
ÉVOLUTION CONSTATÉE
L’alopécie s’est stabilisée, dès les premiers mois. Aujourd’hui, 2 ans plus tard, la calvitie n’a plus évolué et ses cheveux se sont renforcés y compris sur les zones les plus fragiles comme le vertex. Antoine s’est révélé assidu et consciencieux, d’autant plus motivé qu’il a rapidement constaté des améliorations. Il passe deux fois par an au Centre pour des visites de contrôle et le renouvellement de ses produits. Il est devenu « fan absolu » du Lait N°3R ! Il a deux jeunes fils, bientôt adolescents, et se promet de surveiller leur chevelure, “pour mettre toutes les chances de leur côté, dès le départ“.

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Antoine : Racine lors du diagnostic
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Antoine : Racine après 4 mois
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Antoine : Racine après 2 ans

L’ALOPÉCIE ANDROGÉNÉTIQUE EN BREF

L’alopécie androgénétique est la plus courante des pertes de cheveux : elle concerne plus d’un adulte masculin sur deux, dans les pays occidentaux. À des degrés différents, bien sûr. Certains seront chauves à 30 ans, d’autres ne seront que très légèrement “dégarnis“ vers la soixantaine, tout dépendra de l’intensité des facteurs aggravants et des traitements éventuels entrepris.

Symptômes. La gravité des symptômes dépend en grande partie de l’âge auquel ceux-ci apparaissent. Quand la chute est notoire dès la fin de la puberté (Cf. cas de Gabriel), on est presque sûr qu’une calvitie va s’installer avant 30 ans, si l’intéressé ne fait rien pour se traiter. Pour savoir où vous situer, nous vous invitons à consulter l’échelle de Hamilton.

Localisation. Qu’il soit rapide ou lent, le processus de perte des cheveux varie peu, d’un homme à l’autre : il commence par le haut (golfes ou front), atteint le vertex (tonsure) et le dessus de la tête mais préserve la nuque. Cette description est schématique bien sûr mais vous devriez vous retrouver dans ces étapes standard de la calvitie le pourtour bas de la tête.

La repousse. Les cheveux qui tombent sont remplacés par des cheveux de moins en moins épais, de plus en plus courts, jusqu’à l’apparition d’un fin duvet à peine perceptible. En phase terminale, la repousse des cheveux ne se fait plus du tout. Cette dégradation s’étale sur une période variable selon les individus.

Origine de l’alopécie androgénétique chez l’homme. Produite par les testicules et les glandes surrénales, les androgènes sont les hormones responsables des troubles capillaires qui caractérisent, comme son nom l’indique, l’alopécie androgénétique. Ce trouble est d’origine héréditaire : à la naissance, le nouveau-né porte déjà en lui le gène susceptible de développer plus tard une calvitie plus ou moins prononcée. L’affection n’atteint pas les enfants, la sécrétion des androgènes ne débutant qu’à la puberté. Elle épargne aussi les eunuques et les hommes castrés, cette sécrétion étant alors artificiellement interrompue.

Mécanisme. Normalement la testostérone qui circule dans le sang se lie à une protéine qui la neutralise. Seule une fraction infime peut échapper à ce métabolisme, rester biologiquement active et parvenir, par la papille, jusqu’aux follicules pileux. Elle est alors transformée par une enzyme locale (5a-réductase), en une nouvelle hormone (la DHT), laquelle est le véritable artisan du malheur des chauves.

Que se passe-t-il exactement ? La phase de croissance d’un cheveu sain s’étale habituellement sur une période de deux à quatre ans, suivant les hommes. Ici, stimulée par l’enzyme influente, la DHT va activer de façon implacable le rythme de croissance du cheveu, ce qui va raccourcir sa vie et le précipiter trop rapidement en phase de chute.

Conséquence : réactions en chaîne… Le cheveu malade tombe avant d’avoir atteint sa longueur maximale et laisse place trop vite à une nouvelle repousse, qui aura elle-même une durée de vie raccourcie. La papille et les cellules du follicule pileux, sans cesse sollicitées par cette accélération pathologique, ont tendance à s’atrophier. Leur volume se réduisant, elles ne peuvent plus produire des cheveux de diamètres normaux, ce qui explique le fin duvet, cité plus haut.

Rôle du sébum. Très souvent, l’action enzymatique ne se contente pas de stimuler de façon anormale la croissance des cheveux, elle joue aussi un rôle de catalyseur sur l’activité de la glande sébacée, ce qui accélère d’autant le rétrécissement progressif des cellules capillaires.

Là encore, les réactions arrivent en chaîne : une trop grande sécrétion de sébum stagne dans le follicule pileux, épaissit le cuir chevelu et empêche les vaisseaux sanguins d’entretenir avec la racine les échanges nécessaires au renouvellement du cheveu. De plus, la sécrétion sébacée contient des acides gras qui irritent la peau et peuvent être à l’origine de pellicules.

Ce que l’on explique encore mal
• Pourquoi cette perte prématurée des cheveux épargne-t-elle toujours le bas de la chevelure, en laissant une couronne autour de la tête, même chez les très grands chauves ?

• Pourquoi les androgènes qui transforment, à partir de la puberté, le duvet du visage en barbe, peut-elle avoir l’effet inverse sur certains cuirs chevelus, en transformant les cheveux en duvet ?

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