Solutions contre la calvitie : 3 histoires vécues

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Solution Calvitie : trois histoires Clauderer

 
 

Voici trois histoires vécues par trois de nos clients Clauderer. Gabriel, Medhi et Antoine sont d’âge très différent mais ils avaient un point en commun : ils présentaient tous les trois les symptômes d’une perte de cheveux androgénétique et ont trouvé une solution pour neutraliser leur calvitie naissante. Satisfaits de leur expérience, ils ont autorisé leur spécialiste Clauderer à raconter leur aventure capillaire.

 

GABRIEL – 19 ANS – CALVITIE PRÉCOCE

Sabrina-specialiste-Clauderer

Sabrina spécialiste Clauderer

LES CHEVEUX DE GABRIEL par Sabrina
« Au moment de son premier rendez-vous au Centre, Gabriel perd, depuis 6 mois, plus de 100 cheveux par jour, lors du shampooing quotidien. Cette chute de cheveux brutale est accompagnée d’une forte séborrhée et de pellicules grasses. Gabriel, hanté par la calvitie de son père et la peur de devenir un jour chauve, génère un stress important. Il a du mal à se concentrer sur ses cours. Il ne fait plus de sport, par crainte d’augmenter la chute.
NOTRE DIAGNOSTIC
Le test de traction confirme une forte chute en cours. Devant, il manque près de la moitié des cheveux. La peau du cuir chevelu est souple, mais facilement irritable. L’examen au microscope met en évidence un facteur aggravant, celui de l’anxiété lié à sa chute de cheveux. Pourtant, plus de 50 % des follicules pileux, sans cheveux, sont encore vivants. J’explique à Gabriel que ceux-ci pourront être récupérés et fournir de nouvelles repousses.
SON TRAITEMENT
Intense, pendant 4 mois et à raison de trois minutes tous les jours, pour traiter les trois fonctions vitales de ses cheveux, c’est à dire : assainir son cuir chevelu, neutraliser la chute et l’effet négatif des androgènes sur les racines de ses cheveux. En parallèle, conseils généraux : reprendre le sport, pour diminuer les tensions nerveuses, réduire la consommation de viande rouge et de laitages, au profit de poisson et de viande blanche. Diminuer les sucreries. Produits Clauderer : Lait n°1R,  Sérum 6R et 7R en alternance.
ÉVOLUTION
Après 3 semaines, les pellicules ont disparu, la chute a beaucoup diminué. Après 4 mois, la perte de cheveux a été stabilisée à 15 cheveux par jour et les repousses prévues se sont installées normalement. Pour renforcer les résultats obtenus, nous avons décidé, ensemble, de poursuivre les soins au même rythme, pendant 4 mois. Aujourd’hui, à 23 ans, Gabriel continue d’entretenir ses cheveux deux fois par semaine et ne vient plus au Centre que deux fois par an, pour des visites de contrôle. Les repousses compensent bien les cheveux qui tombent. S’il reste très vigilant, il évitera une calvitie galopante et pourra garder la plus grande partie des cheveux qui lui restent. »

MEDHI – 30 ANS – CALVITIE NAISSANTE

Oksana-specialiste-ClaudererLES CHEVEUX DE MEDHI par Oksana
« Les cheveux sont affinés, moins nombreux, sur le sommet, et les golfes légèrement marqués. Père et grand-père paternel ont gardé leurs cheveux, mais son grand-père maternel n’en avait plus beaucoup à 60 ans. Depuis une dizaine d’années, la chevelure de Medhi se dégarnit, lentement mais sûrement. Il avoue être complexé par ses cheveux et avoir l’impression que tout le monde remarque sa calvitie naissante. Mais il n’ose en parler à personne et les rares fois où l’un de ses proches a essayé d’aborder le sujet, il a toujours éludé la question. Discrètement, presqu’en cachette, il a appliqué du minoxidil, il y a 2 ans, pendant 8 mois. Une irritation persistante du cuir chevelu l’a contraint à arrêter le traitement.
NOTRE DIAGNOSTIC
Au test de traction, les cheveux que l’on recueille sont de calibres très différents. L’examen du cuir chevelu et l’analyse microscopique confirment que les fonctions vitales des cheveux sont désorganisées par l’action négative de la DHT (androgènes) : le sébum est trop sollicité, son élimination est insuffisante et la circulation déficiente. D’où, atrophie progressive des racines situées sur les zones fragiles.
SON TRAITEMENT
Il s’étalera sur 4 mois, avec réajustement, après les deux premiers mois. Il s’agit essentiellement de rééquilibrer les fonctions vitales de ses cheveux et de compenser l’action négative des androgènes. Je préconise pour Medhi des applications de Lait Clauderer n°3 et du Sérum 7R. Pour vaincre la méfiance de Medhi, je lui montre les tests cliniques prouvant que l’efficacité anti-androgène du Sérum 7R est plus rapide et plus radicale que celle du minoxidil. De plus, ce sérum, sans alcool et naturel à 99 %, ne présente pas d’effet secondaire gênant pour le cuir chevelu.
ÉVOLUTION
La perte des cheveux s’est ralentie après trois mois. Elle a pratiquement disparu, dans les semaines qui ont suivi. Vers le quatrième mois, les repousses ont été plus vigoureuses et ont commencé à redonner du volume à la chevelure. Medhi s’est pris en charge à un moment où il était encore possible d’agir efficacement, il sait néanmoins que le terrain est fragile et qu’il doit rester attentif à ses cheveux. Les résultats acquis ne sont pas définitifs, des cures d’entretien régulières (Sérum 6R) sont indispensables à leur maintien et au renouvellement de ses repousses. »

ANTOINE – 52 ANS – CALVITIE MODÉRÉE

Lucie-specialiste-ClaudererLES CHEVEUX D’ANTOINE, par Lucie
« Il ne les a jamais vraiment vus tomber et ne les a jamais traités non plus. Tout a été très progressif, très diffus, il ne se souvient pas de chute spectaculaire, même quand il était plus jeune. Pourtant, aujourd’hui, les résultats sont là : Ses cheveux se sont affinés et légèrement clairsemés sur le dessus de la tête, ainsi qu’au niveau du vertex, où l’esquisse d’une petite tonsure commence à apparaître. Maintenant, la cinquantaine passée, Antoine a décidé de consulter. Peut-on faire quelque chose ?
NOTRE DIAGNOSTIC
Oui, bien sûr. Nous ne lui rendrons pas sa toison d’adolescent, mais il peut facilement garder les cheveux qu’il a encore sur la tête et améliorer leur qualité. J’évalue à 40% environ les follicules pileux encore vivants qui pourront donner de vraies repousses.
SON TRAITEMENT
Il sera peu contraignant, mais devra être suivi régulièrement, à raison de 5 à 10 minutes, deux fois par semaine. Pour Antoine, il s’agit surtout de débloquer les raideurs du cuir chevelu, de stimuler le flux sanguin et d’apporter localement les nutriments, dont ses racines ont besoin pour réagir. Quant au régime alimentaire, il devra être plus contrôlé : un peu plus de bons lipides et d’aliments riches en vitamine A, moins de viande rouge.
ÉVOLUTION
L’alopécie s’est stabilisée, dès les premiers mois. Aujourd’hui, 5 ans plus tard, la calvitie n’a plus évolué et ses cheveux se sont renforcés. Antoine s’est avéré un adepte consciencieux et convaincu des traitements Clauderer. Il passe deux fois par an au Centre pour des visites de contrôle et le renouvellement de ses produits. Il a deux jeunes fils, bientôt adolescents, et se promet de surveiller leur chevelure, “pour mettre toutes les chances de leur côté, dès le départ“.

QUELQUES RAPPELS
CONCERNANT L’ALOPÉCIE
ANDROGÉNÉTIQUE

L’alopécie androgénétique est la plus courante des pertes de cheveux : elle concerne plus d’un adulte masculin sur deux, dans les pays occidentaux. À des degrés différents, bien sûr. Certains seront chauves à 30 ans, d’autres ne seront que très légèrement “dégarnis“ vers la soixantaine, tout dépendra de l’intensité des facteurs influents et des traitements entrepris.

Symptômes. La gravité des symptômes dépend en grande partie de l’âge auquel ceux-ci apparaissent. Quand la chute est notoire dès la fin de la puberté (Cf. cas de Gabriel), on est presque sûr qu’une calvitie va s’installer avant 30 ans, si l’intéressé ne fait rien pour se traiter.

Localisation. Qu’il soit rapide ou lent, le processus de perte des cheveux varie peu, d’un homme à l’autre : il commence par le haut (golfes ou front), atteint le vertex (tonsure) et le dessus de la tête, préserve le pourtour bas de la tête. L’évolution de chaque cas particulier peut prendre un aspect légèrement différent par rapport à ce schéma type.

La repousse. Les cheveux qui tombent sont remplacés par des cheveux de moins en moins épais, de plus en plus courts, jusqu’à l’apparition d’un fin duvet à peine perceptible. En phase terminale, la repousse des cheveux ne se fait plus du tout. Cette dégradation s’étale sur une période variable selon les individus.

Origine. Produite par les testicules et les glandes surrénales, les androgènes sont les hormones responsables des troubles capillaires qui caractérisent, comme son nom l’indique, l’alopécie androgénétique. Ce trouble est d’origine héréditaire : à la naissance, le nouveau né porte déjà en lui le gène susceptible de développer plus tard une calvitie plus ou moins prononcée. L’affection n’atteint pas les enfants, la sécrétion des androgènes ne débutant qu’à la puberté. Elle épargne aussi les eunuques et les hommes castrés, cette sécrétion étant alors artificiellement interrompue.

Mécanisme. Normalement la testostérone qui circule dans le sang se lie à une protéine qui la neutralise. Seule une fraction infime peut échapper à ce métabolisme, rester biologiquement active et parvenir, par la papille, jusqu’aux follicules pileux. Elle est alors transformée par une enzyme locale (5a-réductase), en une nouvelle hormone (la DHT), laquelle est le véritable artisan du malheur des chauves.

Que se passe-t-il exactement ?  La phase de croissance d’un cheveu sain s’étale habituellement sur une période de deux à quatre ans, suivant les hommes. Ici, stimulé par l’enzyme influente, la DHT va activer de façon implacable le rythme de croissance du cheveu, ce qui va raccourcir sa vie et le précipiter trop rapidement en phase de chute.

Conséquence : réactions en chaîne… Le cheveu malade tombe avant d’avoir atteint sa longueur maximale et laisse place trop vite à une nouvelle repousse, qui aura elle-même une durée de vie raccourcie. La papille et les cellules du follicule pileux, sans cesse sollicitées par cette accélération pathologique, ont tendance à s’atrophier. Leur volume se réduisant, elles ne peuvent plus produire des cheveux de diamètres normaux, ce qui explique le fin duvet, cité plus haut.

Rôle du sébum. Très souvent, l’action enzymatique ne se contente pas de stimuler de façon anormale la croissance des cheveux, elle joue aussi un rôle de catalyseur sur l’activité de la glande sébacée, ce qui accélère d’autant le rétrécissement progressif des cellules capillaires.

Là encore, les réactions arrivent en chaîne : une trop grande sécrétion de sébum stagne dans le follicule pileux, épaissit le cuir chevelu et empêche les vaisseaux sanguins d’entretenir avec la racine les échanges nécessaires au renouvellement du cheveu. De plus, la sécrétion sébacée contient des acides gras qui irritent la peau et peuvent être à l’origine de pellicules.

Ce que l’on explique encore mal
• Pourquoi cette perte prématurée des cheveux épargne-t-elle toujours le bas de la chevelure, en laissant une couronne autour de la tête, même chez les très grands chauves ?

• Pourquoi les androgènes qui transforment, à partir de la puberté, le duvet du visage en barbe, peut-elle avoir l’effet inverse sur certains cuirs chevelus, en transformant les cheveux en duvet ?

De même, comment une trop grande sensibilité aux androgènes, peut-elle à la fois diminuer la chevelure, tout en favorisant, chez certains, la pousse des poils sur d’autres parties du corps (oreilles, nez, abdomen, épaules…) ?

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