"J'avais tout essayé,
rien ne marchait.
C'est votre méthode
et vos conseils qui
ont vaincu toute mes
plaques. Merci !“ Clément A. 18 ans Mars 2008
"Inurile que je vienne
à mon rendez-vous,
car mes cheveux
repoussent bien
sur la plaque...“ Marie R. 28 ans Mars 2008
“Merci, je ne sais pas ce que je serais devenu
sans vous. Je suis
tellement content de
vous connaître. Ça me
met du baume au cœur
de voir que ma pelade
est enrayée aujourd’hui
et que des repousses
sont présentes sur les plaques !“ Benoît R. 38 ans Janvier 2008
“Mes cheveux sont
revenus sur mes trous.
J'aime mieux comme ça.“ Annabelle C. 8 ans Janvier 2008
Pelade
et perte des cheveux
En bref : La pelade se distingue des autres chutes de cheveux par son caractère subit et imprévisible. L'origine du trouble s'est bien précisé ces dernières années, il s'agit vraisemblablement d'une maladie auto-immune. Mais cette hypothèse est encore sujette à controverse.
C'est heureusement la plus courante parce que c'est aussi celle qui guérit le mieux.
Elle se définit par une perte subite des cheveux, sur des zones isolées du cuir chevelu et par la formation de plaques de calvitie totale. La perte est si subite, que la personne concernée ne s’en aperçoit pas toujours la première : c’est souvent un tiers qui la lui signale.
Autre particularité, le caractère imprévisible de ce type de chute. Souvent une seule plaque surgit, suivie parfois par d’autres, quelques semaines plus tard. D'autres fois, au contraire, plusieurs zones se dégarnissent en même temps, au hasard du cuir chevelu.
Les plaques ont une forme arrondie, elles évoluent de façon centrifuge, leur taille variant entre 2 et 8 centimètres de diamètre, en fin d'évolution. Autre signe, les zones glabres sont souvent délimitées du reste de la chevelure, par de petits cheveux cassés court (1 ou 2 cm) et affinés vers la racine. L'aspect de ces cheveux périphériques évoque alors celui d'un point d'exclamation.
Dans plus de 50 % des cas, les cheveux reviennent tous seuls, entre six mois et un an après leur disparition, surtout s'il s'agit d'une ou deux plaques isolées. Malheureusement la repousse est aléatoire et il est essentiel de la stimuler par un traitement adapté, dès l’apparition des premières plaques (cf. l'approche Clauderer, ci-dessous). Lorsqu’elle a lieu, la repousse passe souvent par l’intermédiaire d’un duvet blanc, puis les cheveux s’épaississent et se repigmentent progressivement.
Les récidives sont fréquentes et imprévisibles : dans 50 % des cas, elles peuvent resurgir 5 ou 10 ans après la disparition des premières plaques, sans que l’on sache pourquoi.
Pelade totale
Beaucoup plus rarement (5 % des cas), le processus de pelade peut s'étendre sur tout le cuir chevelu, c’est la pelade dite "décalvante". Plus rarement encore (0,20 % des cas), la pelade se généralise à l'ensemble du système pileux et tous les poils du corps tombent, c'est la pelade "universelle".
Le pronostic
est plus sévère pour les pelades totales. En moyenne, les cheveux reviennent de façon plus tardive et plus incomplète : seulement 15 à 25 % repoussent spontanément. Les rechutes sont également plus fréquentes.
Points communs
Qu'elle soit partielle ou totale, la pelade frappe aussi bien les hommes que les femmes, elle touche plus particulièrement les cheveux bruns et les sujets jeunes (environ 60 % des cas se manifestent avant 20 ans). L'âge moyen se situe autour de 30 ans.
Tableau récapitulatif
Pelade par plaques
95 % des cas
Pelade décalvante
5 % des cas
Pelade universelle
0,20 des cas
Sexe
50 % hommes, 50 % femmes
Age première manifestation
50 % des cas ont moins de 20 ans
Age moyen
30 ans
2• Origine de la pelade
Déficience des follicules pileux qui suspendent brutalement leur activité, sans pour autant être détruits. Leurs cellules ne fabriquent plus de kératine mais leur travail est simplement bloqué, comme prêt à repartir. En témoigne, la peau du cuir chevelu qui reste normale avec persistance des orifices pilaires - contrairement aux chutes androgénétiques où les follicules inactifs s'enfoncent dans le derme et la peau devient lisse.
Les raisons de cette déficience font encore l'objet de trois hypothèses différentes qui ne s'excluent d'ailleurs pas les unes des autres : la pelade pourrait être multi-factorielle et la combinaison de trois facteurs favoriser l'apparition des symptômes.
L'argument auto-immune
Un déficit du au système immunitaire est aujourd'hui considéré comme le facteur dominant. L'argument repose sur l'analyse des follicules pileux atteints : ils révèlent la présence d'anticorps auto-destructeurs, en phase évolutive de la pelade. Ces mêmes anticorps disparaissent en phase de repousse.
Explication : Le système immunitaire génère normalement les anticorps qui permettent à tout organisme de s'autopréserver contre les agressions extérieures. Ici, et pour une raison inconnue, les cellules de la matrice fabriquent des anticorps qui, loin de les protéger, attaquent leur propre structure et bloquent la formation des kératinocytes (cellules de kératine).
Les facteurs psychosomatiques
Les statistiques montrent que les personnes atteintes de pelade sont fréquemment de nature angoissée et psychologiquement vulnérable. Elles ont en outre souvent subi un traumatisme émotionnel fort, quelques mois avant l'apparition des premiers symptômes (perte d'un proche, rupture du rythme de vie, peur intense...). Ce traumatisme est-il la cause directe de la perte des cheveux ? A-t-il seulement joué un rôle de catalyseur dans le mécanisme auto-immune, décrit ci-dessus ? Les avis divergent sur ce point.
De toute façon, le stress, généré par la maladie elle-même, exerce une influence négative sur son développement. Le fait est avéré et admis de tous : l’aspect arbitraire et esthétiquement handicapant des symptômes déclenche, dans la plupart des temps, un état d’anxiété qui aggrave considérablement le trouble. Des psychothérapies de soutien sont souvent conseillées pour tenter de sortir de ce cercle vicieux. Avec le net, les thérapies de groupes se sont beaucoup développées, elles offrent aux malades la possibilité de banaliser leur handicap et de s'épauler mutuellement.
Le facteur héréditaire
La piste génétique n'est pas à négliger, puisque on retrouve des cas de pelade dans les antécédents familiaux de 20 % des personnes développant la maladie. Mais le gène de la pelade n'a pas encore été isolé.
3• Les traitements
Le traitement miracle de la pelade n'existe pas encore.Tant que ses mécanismes n'auront pas été parfaitement compris, aucune thérapie ne pourra prévenir l'apparition ou les récidives de la maladie : la pelade se développe et rechute selon un rythme qui lui est propre et les multiples traitements actuellement disponibles peuvent hâter le processus de repousse mais n'ont de prise ni sur le déclenchement ni sur la guérison définitive du mal.
Approche Clauderer
Un diagnostic approfondi des cheveux, sur place, (sur rendez-vous, en appelant le 01 42 61 28 01) est nécessaire pour examiner le cuir chevelu, analyser les cheveux et déterminer à quel stade d'évolution en est la maladie.
Néanmoins, si vous ne pouvez vraiment pas vous déplacer et choisissez le diagnostic par VPC, merci de joindre obligatoirement à votre envoi une photo, ainsi que votre numéro de téléphone. Après analyse de vos cheveux, nous vous téléphonerons, si besoin est.
Le traitement proposé comprend un produit "accélérateur", spécialement mis au point par nos soins. Ce produit, à la fois thermique et vasodilatateur, est composé d'ingrédients 100 % naturels (huiles essentielles rubéfiantes et vitamines de repousses). Sans effets secondaires, il doit être appliqué tous les jours, selon une méthode précise. Dans la plupart des cas, il déclenche une repousse plus rapide, plus pigmentée et vigoureuse des cheveux.