L’alopécie : causes, conséquences et solutions

L’alopécie : causes, conséquences et solutions

L’alopécie est le terme médical utilisé pour désigner la perte de cheveux. Elle touche aussi bien les hommes que les femmes, parfois de manière différente. Les causes sont multiples, les traitements aussi. Quels résultats attendre ?

Description de l’alopécie

La perte de cheveux peut survenir sans raison apparente, être liée à une maladie, à une carence ou à la prise de certains médicaments. Les symptômes de l’alopécie varient en fonction de leur cause. Ils s’échelonnent de l’apparition d’une petite zone sans cheveux jusqu’à une perte complète de tous les poils du corps.

Les différents types d’alopécie

L’alopécie masculine

C’est la forme d’alopécie la plus courante. Ce type d’alopécie commence généralement chez l’homme autour de 30 ans. Dans ses formes les plus sévères, elle peut démarrer plus tôt, dès la fin de la puberté. Elle affecte environ 70% des hommes à la cinquantaine.

Également appelée alopécie androgénétique, cette forme de calvitie est considérée comme héréditaire. Mais, et nous le verrons plus tard, des solutions existent.

L’alopécie masculine est associée à une sensibilité excessive des follicules pileux à l’activité des hormones mâles. Dans la calvitie masculine, les racines des cheveux s’affaiblissent petit à petit. L’alopécie masculine est associée à une sensibilité excessive des follicules pileux à l’activité des hormones mâles. Concrètement, les hormones mâles sont transformées au niveau du follicule pileux en dihydrotestostérone (DHT). La DHT va perturber le cycle de vie du cheveu, provoquant un vieillissement prématuré du cheveu et donc, un affinement et une chute de cheveux chez l’homme accélérés.

On observe les premiers signes de l’alopécie masculine sur les golfes temporaux qui se dégarnissent de plus en plus selon une ligne ressemblant à la lettre « M ». Les cheveux deviennent de plus en plus fins et moins nombreux sur le vertex (sommet du crâne) puis sur le dessus de la tête.

L’échelle de Hamilton décrit l’évolution prévisible de l’alopécie androgénétique chez l’homme.

Echelle d'Hamilton (alopécie)

Cette image est déjà présente sur le site reprendre donc le même fichier en modifiant le alt pour “’échelle de Hamilton décrit l’évolution prévisible de l’alopécie androgénétique chez l’homme.”

L’alopécie féminine

Alopécie chez la femme

L’alopécie affecte également les femmes. Certains, au sein de la communauté scientifique pensent que ce type de calvitie est héréditaire (comme chez l’homme), d’autres pas.

Toujours est-il qu’elle résulte comme chez l’homme d’une sensibilité accrue des follicules pileux à l’activité des hormones mâles. À la différence de l’alopécie masculine, elle ne se manifeste généralement pas par un recul des cheveux sur le front mais par un affinement généralisé des cheveux sur le sommet du crâne. Elle intervient le plus souvent (ce que nous observons) à la suite d’un changement hormonal comme une grossesse, la prise d’une pilule contraceptive ou la ménopause.

La pelade

Également appelée « calvitie inégale » ou « alopecia areata », elle survient soudainement et la récidive peut être fréquente. Les hommes, les femmes et les enfants de tout âge peuvent être touchés, bien que cela soit plus fréquent chez les adolescents et les jeunes adultes. La pelade peut affecter n’importe quelle partie du corps, même si les plaques sans cheveu apparaissent le plus souvent sur le cuir chevelu.

Elle est causée, selon les études les plus récentes (https://apropeau.ca/l-alopecie), par un trouble du système immunitaire, le système immunitaire venant à considérer que les cheveux sont un ennemi. Les personnes atteintes de maladies auto-immunes sont plus susceptibles d’être affectées.

L’alopécie de traction

Cette forme d’alopécie affecte la bordure de la chevelure et résulte de la réalisation de coiffures qui ont tendance à trop tirer sur les cheveux donc finalement à les arracher au fur et à mesure du temps. Le cycle de vie du cheveu est raccourci et le cheveu s’affine.

L’alopécie de traction concerne le plus souvent les cheveux de type afro (tresses dès les premiers millimètres de pousse des cheveux) mais aussi certaines jeunes filles dont la queue de cheval ou le chignon est trop serré.

L’alopécie cicatricielle

Ce type d’alopécie fait référence à la perte de cheveux permanente causée par des maladies rares telles que la sclérodermie et le lupus discoïde. Les follicules pileux sont complètement détruits et les cheveux ne repoussent plus. Cette forme rare d’alopécie affecte les hommes et les femmes et est plus fréquente chez les adultes que chez les enfants.

L’effluvium anagène

C’est une perte de cheveux qui peut affecter tout le corps, le cuir chevelu et le visage. L’effluvium anagène est le plus souvent causé par les produits utilisés pour traiter le cancer en chimiothérapie et, dans certains cas, par d’autres thérapies anticancéreuses telles que la radiothérapie ou l’immunothérapie.

La perte de cheveux commence généralement après quelques semaines de traitement. A noter toutefois que tous les produits utilisés dans la lutte contre le cancer n’ont pas cet effet. L’alopécie est généralement temporaire et les cheveux commencent à repousser environ six mois après l’arrêt du traitement.

L’effluvium télogène

Les caractéristiques de l’effluvium télogène sont des cheveux qui tombent plus que d’habitude et qui s’affinent.

L’effluvium télogène affecte généralement la totalité du crâne, les autres parties du corps n’étant pas affectées. Cette alopécie est parfois réversible, les cheveux se remettant à pousser environ 6 mois après l’apparition des premiers symptômes. Mais dans la plupart des cas, elle s’installe, la chevelure perd de sa densité et les cheveux continuent de s’affiner. Même si ses causes sont encore mal connues, on observe souvent l’apparition de ce type d’alopécie à la suite d’un stress émotionnel ou physique extrême ou d’une infection grave.

Quels sont les traitements pour lutter contre l’alopécie ?

Il n’existe pas de traitement connu pour les alopécies de type pelade, alopécie cicatricielle et effluvium anagène. S’agissant de la prise en charge des alopécies masculines, féminines ou des alopécies de traction, l’industrie pharmaceutique a développé deux molécules :

Le minoxidil

Le minoxidil dosé à 2% a été commercialisé avec autorisation de mise sur le marché (donc sur prescription médicale) en 1983. Une version concentrée à 5% a été lancée en 2005. Jusqu’en 2012,le minoxidil n’était délivré que sur ordonnance. Il était à l’origine un médicament destiné à la prise en charge de problèmes cardio-vasculaires. Lors des essais cliniques, il a été observé comme effet secondaire une augmentation de la pilosité sur tout le corps. D’où l’idée des laboratoires pharmaceutiques de l’appliquer directement sur le cuir chevelu. Les mécanismes d’action du minoxidil sur la croissance du cheveu ne sont toutefois pas connus.

Le finastéride

Le finastéride (exclusivement destiné aux hommes) a été commercialisé à partir de 1999. Le finastéride fait l’objet de régulières mises en garde de la part de l’Autorité de Santé (l’ANSM) du fait de ses conséquences sur la santé, en particulier sur les effets secondaires quant aux troubles de la fonction sexuelle et de troubles psychiatriques. Ces deux familles d’effets secondaires pouvant perdurer même après la prise de ce médicament. L’ANSM conclue (Finastéride : rappel sur les risques de troubles psychiatriques et de la fonction sexuelle – Point d’Information, février 2019, ANSM).

Que faut-il savoir sur les traitements contre l’alopécie ?

  • ils ne sont pas efficaces dans tous les cas,
  • ils ne donnent pas de résultats spectaculaires,
  • Ils présentent nombre d’effets secondaires tels que vertiges, maux de tête, irritations et démangeaisons, etc,..
  • l’arrêt de leur administration implique une reprise accrue de la chute des cheveux.

La médecine considère que les alopécies masculines et féminines sont une conséquence naturelle du vieillissement. Comme elles ne sont pas nocives pour la santé, elles ne nécessitent pas forcément de traitement particulier.

La solution du Centre Clauderer pour traiter l’alopécie

Elaborée à partir d’actifs naturels, la solution Clauderer est le fruit de la recherche scientifique. Sans effets secondaires, le traitement du Centre Clauderer vous garantit des résultats pérennes même après avoir terminé votre traitement.

Les actifs utilisés dans les traitements Clauderer ont démontré in vitro un bénéfice largement supérieur à celui du Minoxidil dosé à 5 % dans la lutte contre la perte de cheveux. Selon le Docteur Stéphanie Morot qui a conduit l’étude : « L’action inhibitrice du sérum Clauderer est plus rapide et plus forte sur l’hormone dihydrotestostérone que le minoxidil à 5 % lors d’un usage in vitro quotidien sur les kératinocytes folliculaires humains ».

En élaborant un protocole de soins précis, le Centre Clauderer vous apporte une solution à l’efficacité démontrée. Ainsi, après les 4 premiers mois de traitement (échantillon représentatif de nouveaux clients en 2018),

  • l’augmentation de la taille des racines était en moyenne de + 72,83 %
  • l’épaississement du cheveu (kératine) avait progressé de + 35,58 %

Augmentation de la taille des racines des cheveux

Diagnostic du 23 mai 2018 (photos de gauche) et contrôle au bout de 4 mois (photos de droite) : la racine est passée de 27 µm à 61 µm et le calibre de la kératine est passé de 22 µm à 30 µm, soit une progression de 125,92 % et 36,36 % respectivement.

Vos questions sur l’alopécie

L’alopécie est-elle inévitable ?

L’alopécie est inévitable dans la mesure où elle est le plus souvent programmée dans nos gènes mais ce n’est pas une fatalité. En fonction de notre patrimoine génétique, nos follicules pileux et les racines de nos cheveux développent une sensibilité plus ou moins marquée à l’activité des hormones mâles. En d’autres termes, nous naissons avec une quantité plus ou moins grande de récepteurs : plus nous avons de récepteurs au niveau du follicule pileux, plus nous aurons tendance à développer une alopécie. Il existe toutefois des moyens pour protéger nos follicules pileux, dont ceux mis en place par le Centre Clauderer.

Pourquoi l’alopécie touche-t-elle de plus en plus de femmes ?

Cela semble avéré sans toutefois que la Science soit en mesure de l’expliquer. D’après l’association Canadienne de dermatologie, 40 % des femmes de type caucasien montrerait à 50 ans des signes de perte de cheveux, allant du simple affinement au dégarnissement très marqué de l’ensemble de la tête. Sans comparaison avec une période antérieure, il est impossible d’en tirer des conclusions pertinentes. Il est tour à tour évoqué le stress de la vie moderne, l’alimentation industrielle pauvre en nutriments essentiels ou certains contraceptifs, sans compter le vieillissement de la population comme autant de facteurs négatifs pour expliquer ce phénomène.

Quand parler de chute de cheveux ?

Tout dépend de 2 facteurs : la durée de vie de vos cheveux (en moyenne 2 à 4 ans chez l’homme, 4 à 7 ans chez la femme) et votre prédisposition génétique d’une part, la densité de votre chevelure d’autre part. Il est donc impossible d’établir une moyenne car un individu peut perdre 20 à 25 cheveux par jour tandis qu’un autre individu peut perdre 80 à 100 cheveux par jour et ce sera tout aussi normal, fonction de son hérédité, de son sexe, de son ethnie. C’est pourquoi le seul critère fiable pour savoir à quel moment agir est la proportion de cheveux en phase télogène par rapport à la proposition de cheveux en phase anagène, ce rapport devant demeurer constant, soit :

  • Environ 90 % de cheveux en phase anagène v. 10 % en phase télogène chez la femme
  • Environ 85 % de cheveux en phase anagène v. 15 % en phase télogène chez l’homme

Si ce rapport vient à se détériorer, le renouvellement naturel du cheveu est compromis car chaque cheveu qui tombe n’est plus remplacé par un nouveau cheveu.


Jean-François Cabos

Jean-François Cabos est le créateur d’une méthode unique de soin du cheveu élaborée à l’issue des recherches qu’il a coordonnées et qui ont donné lieu à la publication du livre “Cheveux, Racines de Vie” avec Hélène Clauderer aux éditions Robert Laffont (Collection “Réponses/ Santé”).



Aucun commentaire

Ajouter un commentaire