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Pelade et chute des cheveux

 peladeLa pelade se distingue des autres chutes par son caractère subit et imprévisible

 

EN BREF

L’origine du trouble s’est bien précisée ces dernières années, il s’agit vraisemblablement d’une maladie auto-immune. Mais cette hypothèse est encore sujette à controverse.

SOMMAIRE

1. Vos symptômes
2. Origine de la pelade
3. Les traitements de la pelade et l’approche Clauderer

 

 

1°  VOS  SYMPYÔMES

PELADE PAR PLAQUES

C’est heureusement la plus courante parce que c’est aussi celle qui guérit le mieux. Elle se définit par une perte subite des cheveux, sur des zones isolées du cuir chevelu et par la formation de plaques de calvitie totale. La perte est si subite, que la personne concernée ne s’en aperçoit pas toujours la première : c’est souvent un tiers qui la lui signale. Autre particularité, le caractère imprévisible de ce type de chute. Souvent une seule plaque surgit, suivie parfois par d’autres, quelques semaines plus tard. D’autres fois, au contraire, plusieurs zones se dégarnissent en même temps, au hasard du cuir chevelu.

Les plaques ont une forme arrondie, elles évoluent de façon centrifuge, leur taille variant entre 2 et 8 centimètres de diamètre, en fin d’évolution. Autre signe, les zones glabres sont souvent délimitées du reste de la chevelure, par de petits cheveux cassés court (1 ou 2 cm) et affinés vers la racine. L’aspect de ces cheveux périphériques évoque alors celui d’un point d’exclamation. Un expert ne peut confondre les plaques de pelades avec celles de la trichotillomanie, lesquelles présentent des surfaces non lisses, avec traces d’arrachage et petits cheveux cassés.

Dans plus de 50 % des cas, les cheveux reviennent tous seuls, entre six mois et un an après leur disparition, surtout s’il s’agit d’une ou deux plaques isolées. Malheureusement la repousse est aléatoire et il est essentiel de la stimuler par un traitement adapté, dès l’apparition des premières plaques (cf. l’approche Clauderer, ci-dessous). Lorsqu’elle a lieu, la repousse passe souvent par l’intermédiaire d’un duvet blanc, puis les cheveux s’épaississent et se re-pigmentent progressivement.

Les récidives sont fréquentes et imprévisibles : dans 50 % des cas, elles peuvent resurgir 5 ou 10 ans après la disparition des premières plaques, sans que l’on sache pourquoi.

PELADE TOTALE

Beaucoup plus rarement (5 % des cas), le processus de perte des cheveux peut s’étendre sur tout le cuir chevelu, c’est la pelade dite « décalvante ». Plus rarement encore (0,20 % des cas), la pelade se généralise à l’ensemble du système pileux et tous les poils du corps tombent, c’est la pelade « universelle ». Le pronostic est plus sévère pour les pelades totales. En moyenne, les cheveux reviennent de façon plus tardive et plus incomplète : seulement 15 à 25 % repoussent spontanément. Les rechutes sont également plus fréquentes.

POINTS COMMUNS

Qu’elle soit partielle ou totale, la pelade frappe aussi bien les hommes que les femmes, elle touche plus particulièrement les cheveux bruns et les sujets jeunes (environ 60 % des cas se manifestent avant 20 ans). L’âge moyen se situe autour de 30 ans.

TABLEAU RÉCAPITILATIF

Pelade par plaques

Pelade décalvante

Pelade universelle

Sexe

Age première manifestation

Age moyen

95 % des cas

5 % des cas

0,20 % des cas

50 % hommes, 50 % femmes

50 % des cas ont moins de 20 ans

30 ans

 

2° ORIGINE  DE  LA  PELADE

Déficience des follicules pileux (petites gaines où se développent les racines des cheveux) qui suspendent brutalement leur activité, sans pour autant être détruits. Leurs cellules ne fabriquent plus de kératine mais leur travail est simplement bloqué, comme prêt à repartir. En témoigne, la peau du cuir chevelu qui reste normale avec persistance des orifices pilaires – contrairement aux chutes androgénétiques où les follicules inactifs s’enfoncent dans le derme et la peau devient lisse. Les raisons de cette déficience font encore l’objet de trois hypothèses différentes qui ne s’excluent d’ailleurs pas les unes des autres : la pelade pourrait être multi-factorielle et la combinaison de trois facteurs favoriser l’apparition des symptômes.

L’ARGUMENT AUTO-IMMUNE

Un déficit dû au système immunitaire est aujourd’hui considéré comme le facteur dominant. L’argument repose sur l’analyse des follicules pileux atteints : ils révèlent la présence d’anticorps auto-destructeurs, en phase évolutive de la pelade. Ces mêmes anticorps disparaissent en phase de repousse.

Explication : Le système immunitaire génère normalement les anticorps qui permettent à tout organisme de s’autopréserver contre les agressions extérieures. Ici, et pour une raison inconnue, les cellules de la matrice fabriquent des anticorps qui, loin de les protéger, attaquent leur propre structure et bloquent la formation des kératinocytes.

LES FACTEURS PSYCHOSOMATIQUES

Les statistiques montrent que les personnes atteintes de pelade sont fréquemment de nature angoissée et psychologiquement vulnérable. Elles ont en outre souvent subi un traumatisme émotionnel fort, quelques mois avant l’apparition des premiers symptômes (perte d’un proche, rupture du rythme de vie, peur intense…). Ce traumatisme est-il la cause directe de la perte des cheveux ? A-t-il seulement joué un rôle de catalyseur dans le mécanisme auto-immune, décrit ci-dessus ? Les avis divergent sur ce point.

De toute façon, le stress, généré par la maladie elle-même, exerce une influence négative sur la chute de cheveux. Le fait est avéré et admis de tous : l’aspect arbitraire et esthétiquement handicapant des symptômes déclenche, dans la plupart des temps, un état d’anxiété qui aggrave considérablement le trouble. Des psychothérapies de soutien sont souvent conseillées pour tenter de sortir de ce cercle vicieux. Avec le net, les thérapies de groupes se sont beaucoup développées, elles offrent aux malades la possibilité de banaliser leur handicap et de s’épauler mutuellement.

LE FACTEUR HÉRÉDITAIRE

La piste génétique n’est pas à négliger, puisque on retrouve des cas de pelade dans les antécédents familiaux de 20 % des personnes développant la maladie. Mais le gène de la pelade n’a pas encore été isolé.

 

 

3° LES TRAITEMENTS DE LA PELADE

Le traitement miracle de la pelade n’existe pas encore. Tant que ses mécanismes n’auront pas été parfaitement compris, aucune thérapie ne pourra prévenir l’apparition ou les récidives de la maladie : la pelade se développe et rechute selon un rythme qui lui est propre et les multiples traitements actuellement disponibles peuvent hâter le processus de repousse mais n’ont de prise ni sur le déclenchement ni sur la guérison définitive du mal.

L’APPROCHE CLAUDERER

Un lien diagnostic approfondi des cheveux, sur place, (sur rendez-vous, en appelant le 01 42 61 28 01) est nécessaire pour examiner votre cuir chevelu, analyser vos cheveux et déterminer à quel stade d’évolution en est la maladie.

Sérum ClaudererNéanmoins, si vous ne pouvez vraiment pas vous déplacer et choisissez le Diagnostic par Correspondance, merci de joindre obligatoirement à votre envoi une photo, ainsi que votre numéro de téléphone. Après analyse de vos cheveux, nous vous téléphonerons, si besoin est.

Le traitement que nous vous proposerons comprend deux sérums « accélérateurs », spécialement mis au point par nos soins. Le premier est composé d’huiles essentielles rubéfiantes et vasodilatatrices, 100% naturelles (Sérum Clauderer N°8R). Le second est un activateur de repousse (Sérum Clauderer N°6R). Sans effets secondaires, ces sérums doivent être appliqués tous les jours, selon une méthode précise. Dans la plupart des cas, ils déclenchent une repousse plus rapide, plus pigmentée et vigoureuse des cheveux.

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