En bref. Chaque semaine, nous recevons des dizaines de courriers concernant l'efficacité des traitements contre la chute des cheveux. Voici nos réponses aux 15 questions les plus souvent posées.
1. Quel est le traitement anti chute le plus efficace aujourd'hui ?
Il n'existe pas de formule passe partout, comme l'est l'aspirine pour le mal de tête. Tout dépend de l'origine de votre chute de cheveux, de votre terrain particulier, mais aussi de votre sexe et de votre âge. En revanche, il existe des produits efficaces suivant chaque cas particulier. L’essentiel est de trouver le traitement adapté au vôtre.
2.Peut-on neutraliser une chute de cheveux héréditaire ?
Oui, la plupart du temps, s'il s'agit d'une femme. Mais, même pour les chutes de cheveux masculines, il est possible aujourd'hui de ralentir considérablement le processus alopécique, en stimulant régulièrement les fonctions vitales du cheveu. Il est même possible de réactiver des follicules pileux mis en sommeil, s'ils le sont depuis moins d'un an.
3. Les dermatologues ne croient qu'en 3 traitements : Propécia, Androcur, minoxidil. Et vous ?
Propécia : Nous le conseillons souvent aux hommes jeunes (18-35 ans), avec calvitie débutante et forte hérédité. En parallèle, nous recommandons un traitement local pour augmenter la vigueur et le diamètre des repousses.
Androcur : Nous ne le conseillons qu'en cas de chutes androgénétiques sérieuses, surtout si la chute est associée à des signes d'hyperandrogénie (règles irrégulières ou absentes, acné, séborrhée importante, hyperpilosité...). En synergie avec un traitement local, il donne alors souvent de bons résultats.
Minoxidil : Nous le conseillons rarement, le traitement étant trop contraignant et créant une accoutumance. D'autre part, nous le déconseillons formellement, en cas de cuirs chevelus sensibles ou irrités. Son emploi prolongé nécessite un traitement local d'appoint, pour hydrater le cuir chevelu et augmenter le calibre des repousses.
4. Pourquoi tenez-vous à faire un diagnostic, avant de conseiller un traitement ?
Principalement, pour séparer les facteurs déclencheurs et les facteurs aggravants, car une chute de cheveux est souvent le résultat de plusieurs facteurs qui se renforcent les uns les autres. Si vous avez un terrain androgénétique, par exemple, un problème thyroïdien ou, tout simplement, un régime alimentaire mal équilibré peuvent sensiblement augmenter la perte de vos cheveux. Saisir l'ensemble du problème est primordial : cela nous permet de proposer un traitement global.
5. Le stress peut-il provoquer une chute de cheveux ?
Oui, un choc psychologique majeur (décès d'un proche, divorce, opération chirurgicale...) peut provoquer une chute massive des cheveux, quelques temps après l'événement effluvium télogène. Mais le stress au quotidien peut aussi aggraver fortement une chute androgénétique ou une alopécie par manque de fer. D'où l'importance, lors du diagnostic, de toujours distinguer facteurs déclencheurs et facteurs aggravants, pour traiter le problème dans sa totalité.
6. Mes cheveux tombent trop, j'ai essayé plusieurs traitements, que faire ?
Premièrement, faire vérifier l'état de vos repousses. Sont-elles plus fines que les cheveux tombés ?
La chute n’est pas toujours le symptôme le plus important dans les problèmes alopéciques, l'important ce sont les cheveux qui repoussent : ils doivent être aussi vigoureux et nombreux que les cheveux qu'ils remplacent. Si ce n'est pas le cas, il y a effectivement un problème qu'il va falloir élucider. De toutes façons, ne commencez pas un énième traitement, sans connaître exactement la (ou les) raisons de leur chute !
7. En quoi votre traitement serait-il plus efficace que ceux que j'ai déjà essayés ?
D'abord, parce que nous allons vous conseiller un protocole sur mesure, exactement adapté à votre problème. Ensuite, parce que notre approche volontairement artisanale nous permet de vous accompagner pendant toute la durée de votre traitement. Nous procéderons à des contrôles réguliers de vos cheveux, pour vérifier leurs progrès et faire évoluer votre programme, si besoin est. Vous ferez ces contrôles par correspondance (en envoyant quelques cheveux) ou sur place au Centre Clauderer. Cf Témoignages
8. Dans les forums, les internautes ne sont pas toujours tendres avec vous. Certains parlent même d'arnaque...
La plupart de nos "dénigreurs" n'ont jamais essayé nos produits, ou s'ils l'on fait, ils n'ont pas persévéré. Or, neutraliser une chute de cheveux ne peut s'opérer d'un coup de baguette magique, il faut une certaine patience pour obtenir des résultats. C'est pourquoi nos contrats sont basés sur 4 mois
Cette durée de 4 mois n’est pas prise au hasard, elle correspond au temps moyen nécessaire pour rééquilibrer un système capillaire, stabiliser la perte des cheveux et permettre à de nouvelles repousses de voir le jour. L'arnaque vient de ceux qui vous disent le contraire !
9. On dit aussi dans les forums que vos traitements sont onéreux...
C'est une idée reçue contre laquelle nous luttons tous les jours en démontrant que les traitements Clauderer ont le meilleur rapport qualité-prix, vu la qualité et la pureté de leurs ingrédients. Et pour ceux qui ont un budget trop limité, nous offrons de très grandes facilités de paiement. L'essentiel c'est qu'ils commencent leur traitement.
10. A quand un traitement radical contre la calvitie ?
D'ici à 10, 15 ans, thérapie génique, appliquée aux cheveux, devrait modifier radicalement le programme du (ou des) gène(s) de la calvitie. Si vous êtes un homme jeune, vous pourrez sans doute en bénéficier. Pour autant, n'attendez pas passivement en vous disant : «je traiterai quand cela sera au point...», car cette thérapie n’agira que sur les follicules pileux encore vivants. Les traitements actuels restent donc essentiels : ils permettent, en attendant, de garder en vie un maximum de follicules pileux.
11. Quels sont vos pourcentages de réussite ?
Après 4 mois de traitement contre la chute des cheveux : 79 % des clients Clauderer constatent un arrêt ou une baisse sensible de la chute. 94 % des clients observent une augmentation des repousses. Et, pour 70 % d'entre eux, les repousses sont plus vigoureuses (Source : sondage 2007/08 portant sur 100 dossiers Clauderer). Voir égalementTest in vivo - Clauderer anti chute cheveux
Cela dit, pas de fausses promesses, nous ne vous rendrons pas les cheveux que vous avez perdu depuis plusieurs années mais nous nous engageons à récupérer ceux dont les follicules pileux sont encore vivants. Sur ceux-là, nous vous garantissons une réussite à 98%.
12.Comment un diagnostic par correspondance, peut-il être pertinent ?
Parce que les cheveux sont un peu les boites noires de l'organisme et que nous analysons en laboratoire quelques cheveux, envoyés par la personne concernée. En croisant cette analyse avec les réponses fournies par le Questionnaire Clauderer, nous sommes en mesure de comprendre en profondeur les causes de la chute et de conseiller les moyens à mettre en œuvre pour l'enrayer.
13. De quoi sont faits vos produits contre la chute de cheveux ?
De molécules 100 % naturelles. Surconcentrés en protéines soufrées, minéraux et vitamines nécessaires au renouvellement du cheveu (complexe Biothinyl-GHK, entre autres), les produits Clauderer consistent en une symbiose complexe de plantes, adaptée à chaque cuir chevelu :
- Ils interviennent là où s’élabore la vie du cheveu : le follicule pileux et la racine.
- Ils neutralisent la réceptivité des follicules pileux aux androgènes.
- Ils rééquilibrent les cinq fonctions vitales du cheveu.
- Ils apportent aux cheveux tous les actifs fondamentaux pour leur repousse.
- Ils n'entraînent ni accoutumance, ni effets indésirables.
14. A quel âge les chutes héréditaires débutent-elles ?
Chez l'homme, elles peuvent commencer dès la fin de la puberté. La précocité est toujours un facteur péjoratif : c'est entre la fin de la puberté et 35 ans que les androgènes exercent le plus fortement leur influence négative sur les cellules du cuir chevelu. L'influence est moindre par la suite et doit normalement diminuer peu à peu, après 40, 45 ans.
Chez la femme, elles peuvent débuter à n'importe quel âge, à partir de l'adolescence. Certaines périodes sont cependant plus propices au déclenchement du trouble, elles correspondent aux moments clés de la vie biologique d'une femme : après la puberté, à l'occasion d'une maternité, au moment de la pré-ménopause (après 40 ans) ou à la ménopause.
15. En vieillissant, est-il normal de perdre ses cheveux ?
Avec l’âge, la chevelure perd un peu de volume, mais très peu : les cheveux vieillissent beaucoup mieux que la peau. Cette perte peut commencer après la quarantaine mais ne doit pas dépasser 20% de la densité initiale, à un âge avancé. Si les cheveux ont tendance à tomber de façon notable, c'est que d’autres problèmes sont en cause et qu’il faut en rechercher l’origine. Chez la femme par exemple, la perte des cheveux, au moment de la ménopause, est due à un prédisposition androgénétique qu'il faut soigner comme telle.
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